The Right Stuff: Panamera

by Rédaction

Porsche présente une nouvelle motorisation pour son modèle Panamera: un V6 en sus des différentes motorisations et modèles déjà commercialisés. La première approche de la Porsche Panamera est positive, les lignes sont plaisantes, bonne surprise le volume du coffre arrière est important. Point positif: son accès est télécommandé et électrique.

Dans «l’habitacle» le tableau de bord est placé bien en vue, légèrement plus bas que dans la plupart des autres voitures. Cela est très agréable et rend ainsi plus aisé le contrôle de la voiture, les ailes avant étant nettement plus visibles que sur beaucoup d’autres modèles. Le tableau de bord est agrémenté d’une multitude deIMG_3184 boutons, dédiés chacun à un seul usage. Les ingénieurs de Porsche en ont décidé ainsi, donc exit le bouton principal multi-utilisations. Personnellement je pense que l’on peut y gagner du temps pour certaines fonctions, plutôt que de passer par un menu. Le revers de la médaille est que, si vous n’avez déboursé que 77000 euros pour votre voiture, vous avez une multitude d’emplacements vides, et cela fait un peu pauvre.

Mais de toute façon, il est nécessaire d’acquérir au minimum les options fournies de série sur le modèle turbo, pour profiter des avantages de la voiture.

 

Que cela soit en effet avec le moteur V6  de 300 chevaux, les V8 S et 4S de 400 chevaux ou le turbo de 500 chevaux, l’ensemble des éléments ( gestion directe d’essence, effets de réduction des masses en rotation, consommation et  émission réduite , boite de vitesses pdk -double boite- adaptée aux moteurs avant permettant le passage rapide des rapports) n’est fourni qu’en option sauf sur le modèle turbo, qui, lui, coûte 140 000 euros. L’impressionnante stabilité du châssis et son comportement parfaitement neutre, eux restent constants, quel que soit le modèle.

 

En ce qui concerne les options, il est nécessaire d’ajouter les différents packs d’équipements afin de se retrouver avec un niveau de prestations équivalent à celui de la turbo ,ce qui implique que le prix de la V6 correctement équipée  se situe plus aux environs de 107 000 euros qu’au prix de base  annoncé de 77 000 euros.

Car sans rentrer dans le détail – ce qui sera l’objet d’un autre essai- aujourd’hui l’ensemble des aides à la conduite est nécessaire pour voyager sereinement et assurer sa sécurité. Pour son confort, l’option  amortissement piloté « PASM » (Porsche Active Suspension Management) est réellement indispensable en cas de revêtement dégradé. 

 

 

La clientèle serait-elle celle des Porschistes invétérés ou plutôt une nouvelle clientèle attirée par l’image de marque et l’originalité de la Panamerica? Il n’en demeure pas moins que, si la voiture présente beaucoup d’avantages, particulièrement sa version turbo en termes de niveau d’équipements, cette voiture se trouve alors en totale adéquation avec l’ensemble de la concurrence, car le caractère et la philosophie du modèle y paraît certain. La seule chose qui pourrait être un frein pour obtenir un grand succès se situe au niveau de  la suspension. Sans l’option assistance oléopneumatique je doute que le modèle puisse convenir à la plus large clientèle possible.

 

A ce niveau de prix et d’équipements,  la seule concurrente réellement directe serait la Maserati quatroportte. Mais la Maserati peut-elle prétendre au niveau de fiabilité et aux trois ans de garantie kilométrage illimité de la Porsche Panamera?

 

Dominik Gruber, responsable presse de Porsche France nous fait part des qualités de la gamme des Panamera:

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Forks magazine
© Forks 2010

 

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