Home » Art & Culture »Feature »Interview »Music »Music » Currently Reading:

« Je reviens vers quelque chose qui a toujours été là » Interview de Fredrika Stahl

mars 11, 2013 Art & Culture, Feature, Interview, Music, Music No Comments
post thumbnail

Retour aux sources originelles, serait-on tenté de dire pour le dernier album délicatement ciselé « Off to Dance » de Fredrika Stahl. Ce quatrième opus fait suite à des titres teintés de jazz et de pop réalisés ces sept dernières années. De « A Fraction Of You » à « Tributaries » puis « Sweep Me Away », Fredrika Stahl, interprète compositeur, possède une personnalité dense à la double culture suédoise et française. Ses albums sont chantés en anglais, parfois émaillés de quelques mots français. Certaines chansons sont en français comme « Pourquoi pas moi ». Son parcours musical suit une évolution. Son premier album fut très « Jazzy Touch » (à relier à la rencontre avec Tom Mc Clung), puis sa musique a évolué pour aujourd’hui s’affirmer dans une tonalité pop qu’elle a toujours portée en elle. « Je crois que dans le fond mon travail brut a toujours été très pop » souligne t’elle pour la sortie de « Off to Dance », un fil d’Ariane lors de son interview.

Moi ce qui m’intéressait en premier , c’est le processus de création pour « Willow » de votre nouveau album « Off to dance »,  ?

Pour moi il y a plusieurs étapes , mais avant tout la composition et l ‘écriture. En général je commence par la composition,  parce que c’est ce qui me vient le plus facilement c’est la mélodie.  Une fois que j’ai la mélodie,  je cherche les mots à mettre sur la musique,  c’est pour moi ce qui prend le plus de temps . Ensuite je travaille beaucoup à la maison. J’ai un studio , je mets toutes mes idées d’arrangement en place , -chose que je ne faisais pas au début, c’était plus piano-voix , tandis qu’ aujourd’hui j’ai des idées assez précises sur l ‘arrangement musical .  Après,  bien sûr,  il y a le studio , j’ai choisi de travailler avec un réalisateur que j’aime beaucoup (Rod Ellis, ndlr). Le but, c’est de laisser aussi un peu de place au réalisateur parce que, sinon, je le fais chez moi toute seule. Il faut réussir à trouver un équilibre entre ce que j’entends,  et quand même laisser de la place à la spontanéité des idées .

Ce qui est super, c’est que cet album  a été enregistré au Pays de Galles. Nous sommes restés tous ensemble dans une maison isolée , nous vivions vraiment 24 h sur 24 ensemble et, du coup, c’est assez différent de ce que j’ai créé  auparavant. D’habitude j’arrive au studio,  je commence à 10h, ça prend la journée  etc…  alors que  là,  tout  se mélangeait. Parfois on travaillait le matin, parfois très tard le soir. C’était vraiment au moment où nous trouvions les idées, j’ ai vraiment cherché des idées sur place. J’avais plus l’habitude de savoir en avance ce que je voulais enregistrer , tandis que là, nous étions 4-5 personnes multi-instrumentistes , chacun avait ses idées, parfois l’un partait dans la pièce à côté pour créer, et puis on en gardait la moitié, et on jetait l’autre moitié, c’était un peu comme ça tout le temps, c’était très créatif . Ce sont aussi des personnes qui ont des groupes à eux comme Portishead , nous venons tous d’univers assez différents, ils vont proposer des choses auxquelles je n’aurais pas forcément pensé. C’était drôle, parce qu’avant d’y aller je ne savais pas du tout comment cela allait se passer, rien n’était décidé en avance. Nous sommes donc arrivés sur place et nous nous sommes dit: « Ok! on commence par quoi? » . Il y avait un peu plus de spontanéïté.

 

Combien de temps y êtes-vous restée ?

J’ai pris un risque parce que, la première fois où je suis partie, Rod a écouté mes chansons et m’a dit:  » Bon tu dois aller avec lui , lui et lui! » . J’ ai répondu « ok », mais je ne connaissais personne. A la base je voulais emmener 1 ou 2 musiciens que je connaissais mais on m’a dit:  » Non! On part sur autre chose, quelque chose de nouveau ».
Je suis partie une semaine en décembre, puis j’ai fini d’écrire, et je suis retournée en fin février-mars pour enregistrer le reste.

Donc vous avez fait le tout en 3 semaines ?

L’enregistrement oui , mais l’écriture c’était beaucoup plus long (rires).

En Combien de temps à peu près, 1 an , 2 ans ?

« Willow », le premier que j’ai écrit , j’ai commencé à l’écrire 6 mois après la sortie de « Sweep me away ». Quand je suis dans une sortie d’album comme maintenant, je suis concentrée sur la façon de réarranger les morceaux pour le live. En général je n’ai pas la tête à ça, même si j’ai envie d’écrire. Mais je pense que dans 6 mois je commencerai à préparer de nouvelles choses.

(Mais je vous parle de cet album)  Pour « Off to Dance »

Oui, mais c’est toujours un peu le même processus. Pour cet album j’ai commencé 6 mois après la sortie de « Willow »

Et vous faites du live pendant combien de temps? Qu’avez-vous avez prévu?

Mon premier concert a lieu la semaine prochaine, le 16 mars , puis le 19 mars au Café de la Danse, donc c’est tout de suite . Mais c’est une autre histoire, je dois adapter les chansons pour le live. La musique sera retravaillée pour la scène, parce que le disque n’est pas forcément ce qui y marche le mieux. Les gens n’ont pas la même perception du morceau en direct et sur l’album. Et puis il y a toujours les anciens titres des albums qu’il faut peut-être aussi réadapter un peu. Je n’ai pas toujours envie de refaire pareil, une chanson peut avoir plusieurs lignes (interprétations).

Donc vous pensez que la mutation que vous avez accomplies est liée à cette façon d’enregistrer, ou était-ce initialement dans votre projet ? Qu’est-ce qui peut motiver une évolution aussi importante du style musical ?

Moi, je n’ai pas l’impression d’être partie sur autre chose . J’ai commencé très jeune, je suis passée par le jazz parce que c’était mon école. c’était naturel de travailler avec eux, mais déjà à l’ époque j’avais des mélodies très pop. Quand on écoute les maquettes du premier album piano/voix, il n’y a rien de jazz, ce sont des chansons pop. Mais à cette époque-là j’écoutais beaucoup de jazz, et j’avais envie de le teinter un peu comme cela. Je pense aussi que quand j’ai commencé mon premier album, à 19 ans, j’étais un peu comme une éponge. J’apprenais en travaillant avec d’autres, je laissais d’autres personnes faire des arrangements. Tout était nouveau.  Ensuite, avec chaque album, je reviens vers quelque chose qui a toujours été là. Et puis une identité musicale se construit au fur et à mesure,  je change et j’ai besoin d’un peu de temps pour me trouver . Je dirai qu’à chaque album j’ai pris un peu plus le contrôle, même s’ il y a eu un changement pour chaque album. A l’avenir je pense que les changements deviendront peut-être moins importants , même si mon but n’est pas de dire:  » J’ai trouvé mon style, et je vais faire cela le reste de ma vie. Ce n’est pas non plus intéressant, même si j’ai l’impression de m’être vraiment trouvée. Dans 5 ans je dirai peut-être aussi: » Voilà! Maintenant je me suis trouvée! ». Je ne sais pas, il m’est impossible de l’affirmer. En tout cas, je n’ai pas l’impression d’avoir changé musicalement, j’ai plus l’impression d’avoir pris de plus en plus de contrôle et de composer une musique plus personnelle. C’est à dire qu’il s’agit d’assumer une partie de soi, ce qu’il est difficile de faire à 18-19 ans, mais  plus facile bien sûr à 28 ans. Au début, il y avait des choses qui me ressemblaient beaucoup mais, justement parce que c’était très « moi », je n’en voulais pas. Je voulais justement quelque chose qui ressemblait à autre chose.

 

Justement, il y a une métaphore qui est un bruit d’eau, après la petite musical qui est un souvenir d’enfance me semble-t-il. Et avec ce bruit d’eau, il y avait une notion de retour aux sources, que vous venez d’expliquer.

 

Oui, c’est vrai. De plus ce qui est drôle c’est que c’est le bruit de la rivière qui passait devant le studio, alors que nous étions vraiment au milieu de nulle part. Il y avait des champs, une live-room au fond du studio  où nous faisions les prises de batteries, etc… Elle était fermée par des baies vitrées, derrière il y avait la forêt, devant une rivière. En plus c’était en plein hiver, en décembre d’abord et ensuite en février-mars. Je pense d’ailleurs que l’environnement a tout de même eu un impact, une influence sur la couleur de l’album, cela s’entend que ce n’est pas un album qui a été fait au bord d’une piscine…

A Miami !

 

Voilà ! (rires) Et finalement j’aimais bien ce décor car il me faisait un peu penser à chez moi, avec cette forêt. Nous étions très proches de la nature. Cela m’ inspirait, mais c’était aussi un peu sombre, un peu lourd parfois. Quand tu es enfermé comme ça, il y a des jours où ça se passe très bien, et d’autres où c’est un peu plus dur, tu as moins d’inspiration, et l’endroit devient un peu plus oppressant.

 

Vous avez dis des choses très intéressantes et structurées…

 

Pourtant je n’ai pas l’impression d’être structurée quand je réponds (rires).

 

Si, c’est très structuré, pour les autres morceaux,  pouvez-vous m’en parler ?

 

C’est un peu ce que j’ai dit auparavant, c’est à dire que j’ai vraiment l’impression d’avoir réussi à dire ce que j’avais envie de dire. Aujourd’hui j’ai plus l’impression d’avoir mis le doigt dessus. Je ne dis pas que c’est mieux ou moins bien, ce n’est pas la question, mais j’avais envie de communiquer une émotion, quelque chose d’assez spécifique, et je l’ai fait.

J’ai l’impression qu’il y a eu moins de déformation qu’auparavant entre ce que j’avais en tête et le résultat concret. Il y a toujours une déformation entre une pensée, une émotion et le mot juste qui les exprime, les bonnes notes, la bonne couleur. C’est très dur d’arriver à s’exprimer de manière parfaite. Je suis loin d’y arriver complètement, mais c’est un peu mon but de me demander si j’arrive à tout « canaliser » en une chanson, sans perdre des éléments en route. On perd toujours des choses en route dans sa manière de s’exprimer, que ce soit musicalement, ou au niveau des textes, et là j’ai tout de même l’impression d’avoir un album très personnel pour le coup et je crois que c’est ce qui était le plus important pour moi. Après, je ne sais pas vraiment quelles seront les réactions (rires).

 

 

Justement, comment vivez-vous le succés ?

 

Je ne sais pas, c’est difficile car ce n’est pas parce que l’on a du succès, que l’on a fait quelque chose de bien et inversement, ce n’est pas parce que l’on n’a pas de succès, que l’on n’ a pas fait quelque chose de bien. On a l’impression que les gens ou l’entourage ne voit pas ça comme ça, c’est à dire que pour eux si ça marche, c’est parce que c’était bien et que ça le méritait. Pour ma part, c’est mon quatrième album, donc ce n’est pas le premier, une sortie d’album c’est toujours angoissant, et là peut-être que, parce c’est la quatrième fois, je suis beaucoup plus zen par rapport à cela. Sûrement beaucoup aussi parce que je suis très à l’aise avec cette album, parce que je sens que c’est moi, j’avais ça à dire, je l’ai dit. C’est pire quand on fait quelque chose que l’on assume pas entièrement, lorsque l’on fait quelque chose et qu’on se dit « C’est pas vraiment ça que je voulais faire », c’est beaucoup plus angoissant.

Pour moi, j’avais des choses à dire, et je les ai dîtes ! Bon après il faut quand même que ça marche un petit peu parce que sinon je ne pourrais pas continuer à faire de la musique ! (rires)

Il y a toujours cette partie là, mais il y a aussi tout ce qui vient après comme le live, parce que l’album c’est une chose, mais de chanter les chansons devant un public, je dirais que c’est le moment où on a le véritable échange, le vrai feed-back, parce qu’on ne passe plus par des médias, c’est du direct, je donne à la personne en face qui le prend ou pas, et me le rend ou pas. Donc j’ai hâte, j’ai vraiment hâte !

 

 

 

Ca vous amène à vous dire « j’aurais dû modifier » ou « j’aurais dû faire d’autres arrangements »  en fonction des feedbacks que vous avez ? En concert, quand vous êtes en live.

 

Déjà en concert les choses peuvent changer c’est à dire que le premier show d’une tournée est très différent du dernier show  d’une tournée. Les shows changent pour chaque concert et à chaque concert on se dit « Ah ça c’était génial, il faut qu’on rallonge cette partie » ou « ça, ça ne marche pas du tout, il faut qu’on arrête tout de suite ». A chaque fois il y a un debrief après chaque concert. Et le public est tellement différent aussi, que si le public réagit d’une manière, nous on réagit comme ça etc … Ca a beaucoup à voir avec ce que nous on donne aussi.. Il y a des jours où on arrive à donner plus facilement que d’autres. Il n’y a vraiment pas un concert qui est pareil que l’autre. Mais c’est ça qui est bien. Heureusement. C’est un échange, ça dépend de qui on a en face.

 

Sur une interview, vous faisiez allusion aux contes, aux chansons suédoises. Est ce que ça vous a servi sur ce titre ?

 

Sur ce titre là oui. Parce que c’est une chanson inspirée d’un mythe et je trouve qu’il y a beaucoup de choses scandinaves spécifiquement dans ce morceau là justement c’est basé sur un mythe . On a beaucoup ça dans les pays nordiques. C’est peut être parce qu’on est beaucoup entouré de la nature. On a toujours eu beaucoup d’histoires à raconter. Après mélodiquement je trouve qu’il y a un truc assez nordique aussi, dans le choix des couleurs, l’arrangement, et c’est pour ça que j’avais choisi cet album comme premier extrait de l’album. Cette fois je ne recherche pas l’efficacité mais ce que je veux c’est une chanson qui introduit bien l’album, qui le représente bien avant tout.

 

Vous évoquez quel mythe exactement ?

 

Alors là ce n’est pas un mythe suédois. C’est une histoire que j’avais lu sur internet. Je crois que c’est un mythe celte. Ca parle des saules pleureurs. Pourquoi les saules pleureurs ? C’est l’histoire d’une fille qui attendait son homme au pied d’un arbre qui était leur lieu de rencontre, et un jour il n’est pas venu au rendez-vous et elle a décidé de rester à l’attendre. Il n’est jamais revenu. Elle est morte de chagrin au pied de l’arbre. L’arbre a absorbé son âme, sa tristesse, et depuis pleure en hommage à cette femme. A partir de ça je suis allée un peu plus loin, j’ai imaginé une histoire un peu plus précise. Et chacun l’interprète comme il veut. C’est triste.

J’avais écrit la musique avant en fait, ça faisait déjà plus de 6 mois que j’avais la musique mais je n’arrivais pas à trouver la bonne histoire et les bons mots. C’est très dur. Parfois ça marche très bien, parfois il n’y a rien qui colle. Et je suis tombée par hasard sur cette histoire-là et quand je l’ai lue, ça m’a donné la même émotion que celle que je ressentais dans la musique de Willow.

 

Mais l’écriture en anglais est aussi très intéressante parce que hormis le sens, il faut qu’elle soit adaptée à votre voix, qu’elle soit adaptée à la musique. Il n’y a pas que le sens quand on écrit. Vous êtes votre propre parolier ? C’est un travail énorme.

 

Oui et c’est la partie la plus dure je trouve parce que c’est tellement concret les mots par rapport à la musique. Même si la musique a pour moi une émotion assez concrète. Après c’est pour moi. Je suis sure qu’il y a plein de gens qui disent l’inverse, qui trouvent plus de libertés ou arrivent mieux à manier les nuances des mots. Mais moi j’ai vraiment plus de facilités avec la musique.

 

Compte tenu de la qualité de vos textes, cela ne se discerne pas (rires).

 

Mais je passe beaucoup de temps dessus parce que c’est très important pour moi, ce que je raconte. Mais c’est plus dur.

 

Et comment vous sentez les lives à venir ? Vous vous sentez sûre de vous ou un petit peu inquiète ?

 

Oui je suis un peu inquiète (rires). Heureusement je dirais.Quand je suis pas inquiète en général c’est pas très bon signe. On est inquiet à partir du moment où on a peur de ne pas bien faire. Et c’est quand on a peur de pas bien faire qu’on donne le meilleur de soi même. Donc je suis inquiète mais rassurée d’être inquiète (rires).

 

Dans le titre « Willow », je trouve qu’il y a dans une certaine mesure, une certaine certitude en filigrane… Une assurance…

 

Déjà de le transcrire en live c’est déjà un challenge en soi parce que sur l’album et sur « Willow » spécifiquement je crois qu’on a 100 pistes. En live faut réussir à faire ça avec 4 ou 5 personnes donc c’est pas pareil. Mais c’est pas grave. C’est différent.Ce qui ne doit pas être différent c’est ce qu’on a à raconter. C’est l ‘émotion qu’on veut partager. On n’ est pas là pour refaire l’album à l’identique sinon ça ne sert à rien. Mais il y a quand même une couleur musicale qu’on veut retrouver même si ce n’est pas pareil. Et c’est ça qu’on a fait toute la semaine. On était en résidence, on joue des titres. Et voilà, il y a beaucoup de recherche mais ça va être super. Avant que ça commence c’est toujours un peu stressant mais une fois que ça a commencé, il faut juste s’amuser.

 

Je pense que c’est un très bon titre, d’une très bonne tonalité. Le côté jazz de vos début me gênait un petit peu. Mais j’ai trouvé que que le tire « Willow » était très intéressant, très structuré, très dense. Je suis toujours curieux de voir la réaction du public, du succès ou pas. Moi, je vois un grand succès pour vous.

 

Je touche du bois… (rires).

 

Mais je ne sais pas si ma vision est la bonne, on verra.

 

Ca serait bien (rires).

Interview: Jean Cousin

Forks magazine © Forks 2013

Comment on this Article:

You must be logged in to post a comment.

RSS Forks Radical trend

  • Noma, un film sur une cruelle démesure
    « Noma au Japon », film-documentaire réalisé par Maurice Dekkers, a pour sujet unique le voyage du chef René Redzepi dans l’archipel en 2015. Celui-ci a en effet crépu re-créé un restaurant éphémère au Mandarina Oriental Hôtel. C’est un documentaire à regarder non pas comme un documentaire très bien fait, mais surtout ...
  • Leonardo Paixao, une cuisine « étoilée » de Minas Gerais
    La province de Minas Gerais suscita déjà au début du dix-neuvième siècle l’enthousiasme du naturaliste français Auguste de Saint Hilaire, et déjà à cette époque cette province du Brésil était réputée pour sa gastronomie. Deux siècles plus tard le MinerasGerais confirme cette réputation. La diversité des paysages, la richesse des ...
  • Le FC-715. Zoom, dernier calibre de la marque Frédérique Constant
    Dans la Manufacture de Plan-les-Ouates à Genève officient les « maîtres du temps » de la marque horlogère suisse Frédérique Constant . Ils lancent le FC-715. Zoom, un  19 ème calibre entièrement conçu et construit par cette firme. Le boîtier à un diamètre  de 40,5 mm, la Classic Manufacture Moonphase avec est disponible avec différentes ...
  • Poseidon ou les poissons de l’aquaculture grecque
    La Société Grecque d’investissement et du Commerce extérieur  promeut les espèces méditerranéennes euryhalines, comme le bar et la daurade d’aquaculture,  afin de mettre en avant leurs goût et qualité. Selon les représentants de celle-ci,“les produits de l’aquaculture grecque, la daurade royale et le bar, sont les plus plébiscités par les consommateurs français. ...
  • Le Restaurant la Passerelle à Issy-Moulineaux
    A l’orée d’Issy les Moulineaux, juste avant d’arriver à l’ Île s’est ouvert cet été un nouveau restaurant: La Passerelle. Après avoir travaillé au Pavillon Montsouris,  été  l’ élève entre autres  de Robuchon et Senderens ,  Michael Méziane est désormais le chef de  ce nouveau restaurant  au cadre soigné dans ...
  • Tea Time au Meurice
    La tradition anglaise du Tea-time semble devenir un nouveau défi de nos palaces parisiens. Le Meurice, qui l’ adopta dès ses origines,  revisite aujourd’hui tous les deux mois une large palette de desserts pour offrir une pause aussi poétique que gourmande de 15h30 à 18 h00.  Présentée sur des porcelaines ...
  • Bistromania sans complexes
    Bistromania sans complexes du côté des établissements de restauration. Passé de mode le bistrot d’antan et ses sempiternels biscuits apéritifs industriels! Oublié le radical bar à vin et ses cochonnailles imposées! Bienvenu au néo-bistrot! Le bistrot s’est aujourd’hui imposé, tout en gourmandise et invention, il a « relooké » le petit restaurant ...
  • Le Bristol se Blogue
    Le Bristol met en place une politique de communication originale et ambitieuse,au moyen  du blog de  Viktor de Bristol. Un buzz efficace a convié toute la presse à la présentation de celui-ci, ou plus exactement de son blog, car Viktor de Bristol est une personne inconnue, énigmatique .  Lors de ce ...
  • Mercenaire
    Il s’agit d’un film de Sacha Wolf sur le parcours initiatique d’un jeune Wallesiien, Soane, interprété par Toki Pilioko . Il a été repéré par un intermédiaire qui lui propose d’aller en métropole pour débuter une carrière de rugbyman.  Opposant traditions et modernité, la situation ainsi créée par ce projet ...
  • Pour les passionnés d’aviation
    Une nouvelle chaine de télévision uniquement dédiée au monde des avions voit le jour: Aerostar. Elle a été créée par Bernard Chabert, journaliste de l’émission Pégase, qui passionna en son temps tous ceux que le monde des avions attirait. Cette chaine thématique est disponible sur le réseau Box et Bouyghes ...

Comments

  • axt@magic.fr: Merci pour ce bel article, j'en profite pour inviter les let...

RSS Forksbeauty

  • Spa made in Enghien
    La mode du spa connaît moult avatars et à force de vouloir en installer partout et surtout toujours dans les quartiers supposés chic, in et choc, il arrive que ce moment de détente privilégié vire au cauchemar. Cabines non insonorisées qui vous font partager les papotages voisins Simple vitrage qui vous laisse en prise directe […]
  • La DIVA, parfum Emanuel Ungaro résolument moderne.
    C’est une nouvelle ère pour cette fragrance, dont l’égérie est le top-modèle Charlotte Free.
  • Givenchy man, une gamme pour hommes
    Givenchy man, une gamme pour hommes. La gamme Givenchy Man, initialement élaborée avec cinq produits, décline un produit hydratant, un masque-peeling, un anti-âge, une crème à raser, et un anti-cernes. Le point fort de cette gamme s’appuie sur un packaging de choc.
  • Capital Lumière jour de Clarins
    Produit de la gamme Capital Lumière de Clarins, Capital Lumière jour de Clarins propose d’effacer les années. Pour ce faire la marque invoque les qualités d’un trio de plantes, la cochéaire officinale, la walthéria, et la sabline. Comme Guerlain, Givenchy et Dior, la marque qui a construit son image sur ...
  • De nouvelles essences malicieuses
    Quand un savoir-faire millénaire ouvre la porte à la malice, quand l’humour s’ allie à la science alchimique des maîtres, quoi d’étonnant à ce que d’ingénieuses et parfois ingénues effluves envahissent notre petit cosmos ? Oui, le parfum est à la mode. Dans l’univers de la beauté il semble à l’abri de tous les bouleversements […]

RSS Forks Books

  • Jean Cousin, le père du Classicisme français célébré par le Louvre
    Il s’agit d’un double événement: d’une part la première monographie contemporaine éditée sur Jean Cousin peintre du XVI siècle – la dernière datait de 1870-,  d’autre part la plus exhaustive des expositions sur ce peintre qui est l’équivalent d’un Jean Fouquet au XVème ou d’un Nicolas Poussin au XVII siècle. Il s’agit d’un double événement: d’une […]
  • Impertinence et humour avec « La Playlist des philosophes »
    Impertinence et humour:  La Playlist des philosophes Dans cet ouvrage de 308 pages  Marianne Chaillan se livre à un exercice intellectuel aussi stimulant qu’impertinent.  Cette enseignante en philosophie, chargée de cours en Ethique appliquée au département de philosophie d’Aix-Marseille Université joue sur le mode de l’anachronisme et démontre combien la chanson de variétés et la […]
  • Quand les jardins deviennent un mythe du temps présent
    Quand les jardins deviennent un mythe du temps présent, la maison d’édition Phaidon fait paraître Jardins de Jardiniers, un ouvrage consacré aux jardins du monde entier. 250 jardins travaillés par les plus grands paysagistes, designers et horticulteurs donnent un panorama très complet de l’art du jardinage dans sa plus haute expression. Pour décrypter ce travail, […]
  • Il en est de Shakespeare comme de tous les géants de la littérature
    Il en est de Shakespeare comme de tous les géants de la littérature: si souvent mis en scène, tant adaptés que leurs textes leur échappent et que le message semble vivre de lui-même. Depuis cinq siècles maintenant, et après avoir éclipsé les dramaturges de son temps, Shakespeare n’échappe pas à ce destin. Sa gloire s’y […]
  • Conversations d’Anne-Sophie Pic
    L’ ouvrage d’ Anne-Sophie Pic, Eléments de Conversations culinaires, apporte une note d’élégance et d’ouverture passionnante sur l’acte culinaire. Le titre donne le ton du livre. C’est un échange de propos sur tout ce que fournit la circonstance, en l’occurrence le travail d’Anne-Sophie Pic, passé, présent et ses recherches culinaires.  Ce livre est l’occasion d’un […]
  • LOUIS I, LOUIS II, LOUIS III, … LOUIS XIV, pas aussi évident!
    Tout  semble si logique dans la numérotation des rois de France, si évident… inéluctable. Cette numérotation si rigoureuse s’impose par sa simplicité, une simplicité d’autant plus évidente qu’ en dépit de 15 siècles nous ne devons compter que jusqu’à  dix-huit. Sans dépasser la vingtaine, voici reconstituée toute l’histoire de la royauté française. Edifiant!  A moins que,  […]
  • L’age d’or du Continental Circus
    Les livres sont aussi présents, un titre originale sort du lot réalisé écrit si ce n’est mis en scène par Pascal Szymezak journaliste et auteur de plusieurs ouvrages sur Harley Davison. En effet le livre American Fredon Machine est accompagné d’un cd musical « Ballad of easy rider, et d’un dvd the Wild Angel. On visite […]
  • Valentin Yudashkin: Romantisme et Splendeur de la Couture Russe
      Depuis 1987 Valentin Yudashkin compose une oeuvre de tissu et de splendeur. Après des études en double cursus à l’Institut Industriel de Moscou , qu’il achève par un diplôme mention TB, Valentin Yudashkin poursuit un quête infatigable: donner à la mode russe la mesure d’une création originale. En présentant une rétrospective de cette carrière […]
  • Et, quand la rentrée littéraire fait l’école buissonnière,
    Et quand la rentrée fait l’école buissonnière, adieu éditeurs connus et auteurs médiatisés ou en voie de le devenir, sus aux parutions plus discrètes, voire quasi secrètes. Et pourtant quand la rentrée fait l’école buissonnière, elle découvre ou redécouvre aussi des auteurs et des romans. Alors loin des sélections médiatisées voici deux oeuvres qui nous […]
  • « L’Homme caché »: un premier roman emblématique.
    Pour son premier roman Pierre Cendors  avait choisi de narrer la vie du romancier et poète Endsen, disparu à Prague dans d’étranges circonstances.  Construit en quatre parties, l’eau-de-là, sur la mer, la 11e lettre et cendres d’aube, L’Homme caché révèle une écriture romanesque qui travaille autant le schéma narratif que la phrase elle-même. C’est une véritable enquête […]

RSS News Forks.Tv

  • John Lawrence Sullivan Interview
    En choisissant John Lawrence Sullivan , une figure légendaire du ring de la fin du XIX siècle , Arashi Yanagawa, ancien boxeur professionnel est entré avec dynamisme en 2003 sur la scène d'une nouvelle mod masculine japonaise.
  • Mikelangelo Interview
    Michel Angelo se lance a nouveau dans une grande aventure, une grande tournée avec le cirque Bouglione. Son spectacle Baby Blues débutera à Angoulême le 6 et 7 mars. Dans son interview, il nous explique ses motivations et sa volonté d'aller de retourner sur le devant de la scène.
  • Honorè d’O Interview
    Honoré d’O accorde un interview exclusif dans son atelier à Gand, ou il nous présente ses dernières oeuvres. En effet Honoré D’O explore depuis 1990 un langage plastique pluridimensionnel. Ses œuvres combinent lieux d’échanges, interactivités et expériences individuelles. Avec des objets au départ insignifiants, glanés par-ci par-là, Honoré d’O se lance dans des compositions prenant […]
  • Kagurazaka Megumi
    Megumi Kagurazaka est une actrice japonaise ayant débuté comme mannequin. Elle se passionnait déjà pour le cinéma quand elle était étudiante. Sa timidité l'empêchant de se lancer dans ce domaine, elle se concentra sur la profession de coiffeuse et de maquilleuse. Alors qu’elle travaillait au rayon maquillage dans un grand magasin, des gens d’une agence […]
  • S.M.A.K Musée Avant-Gardiste
    La collection du SMAK est centrée principalement sur l’art moderne européen de 1950 à nos jours. Les objets que le musée héberge sont issus de plusieurs courants de l’art contemporain, tels que Cobra, le Pop Art, le Minimal Art, l’art conceptuel et l’Arte Povera. Il y a lieu de relever en particulier les installations Wirtschaftswerte […]
  • Paco Rabanne Interview
      Interview de Paco Rabanne, sur sa trajectoire de l’architecture à la mode, et aux parfums. Une carrière dans la mode, des débuts dans l’architecture. En effet, en 1966, le créateur espagnol présente sa première collection à Paris, composée de 12 « robes importables en matériaux contemporains ». Les créations révolutionnaires, sont faites de matériaux […]
  • Gaspard Yurkievich Interview
    Son nom provoque l'enthousiasme des rédactions des magazines de mode. Gaspard Yurkievich, designer de mode créeant du beau, du provocant, est devenu en que
  • Interview de Tristan Aurouet
    Après un premier film en 2004 en duo, « Narco », avec  Gilles Lellouche , Tristan Aurouet réalise ce premier long métrage « Mineurs 27″ dont il assure seul la totale réalisation. Pour ce thriller il a choisi comme sujet l’abus d’adultes sur mineurs. Ce film noue et dénoue donc les fils complexes que peuvent engendrer les conséquences […]
  • La Vision de Frédéric Boyer
    La mission, même si je déteste ce mot, de la Quinzaine est de découvrir des talents. Frédéric Boyer a proposé dans ses sélections beaucoup de premiers films. Donc on sélectionne des gens dont on n'a jamais entendu parler. Certains sont des anciens assistants réalisateurs, ont été photographes, un autre comédien (Karl Markovics, 'Atmen'). Ils sont […]
  • Atsuro Tayama Interview
    Diplômé du Bunka Fashion College en 1975, le jeune Atsuro Tayama fait ses classes, version travaux pratiques aux côtés de Yohji Yamamoto jusqu’en 1978. Il ajoute une corde à son arc en dirigeant, pendant quatre ans, la société Yohji Europe, à Paris. Le manager créatif catalyse une do